Par drixm,
lundi 9 février 2009 à 10:37 :: Banalités et tutti quanti
:: #238
:: rss
En attendant les prochaines photos, je relaie une vidéo qui m'a été pointée par mail par un lecteur de ce blog (merci au passage Lorenzo). Car quand le propos est juste et qu'il est mis en valeur par un traitement de qualité, ça mérite une diffusion la plus large possible.
Toutefois, comme il y a un risque que l'esthétique du message ne prenne trop d'importance, je signale quand même que le but est d'aller visiter le site d'
Amnesty International et d'apposer vos signatures pour les causes qui vous semblent justes (à défaut de pouvoir faire d'avantage d'ailleurs).
un commentaire
:: aucun trackback
Par drixm,
mardi 3 février 2009 à 16:31 :: SPEOS
:: #237
:: rss
Okey okey, je sais, je reviens de parmi les morts... Alors bon, sans plus de préambule que ça, voici les news depuis septembre : fraîchement rentré de l'étranger mi septembre, j'ai intégré le
SPEOS, école de photographie à Paris. Presque 12 000 photos plus loin, j'y suis toujours et ca n'en finit pas de shooter dans tous les sens.
Ici donc maintenant tout de suite (et assez régulièrement je l'espère) moins de blabla qu'avant et plus de photos. Enfin ce blog va finir par ressembler à un photo blog et il était temps... D'ailleurs, ça commence sur le champs.
* Cours d'Identité Visuelle.
* Professeur :
Bernard Derenne, 24 ans à l'Agence Gamma, rédacteur en chef, responsable de l'editing, chargé de la mise en ligne des 30 dernières années de l'Agence. Aujourd'hui cofondateur de la galerie
Chambre avec Vues.
* 40e semaine de l'année 2008.
* Objectif : Faire une série sur le thème "Blanc".
* Elements de travail perso :
- Contraste, dualité, blanc/noir, plein/vide, gauche/droite, vie/mort
- Humain / non humain
- Impureté / pureté
* Finalisation :
- "Look what they've done..." ou comment un regard "extérieur" sur le genre humain se compose...
- Cliquez pour voir 6 images -
3 commentaires
:: aucun trackback
Par drixm,
dimanche 9 novembre 2008 à 17:18 :: Y'a pas que la photo non plus...
:: #236
:: rss
Je sais, je sais, je suis a quelques poussière de cumuler 2 mois de silence... J'annonce donc officieusement, ici, today, que ce blog va se ranimer un peu (notez que je prends mes précautions...).
Et pour fêter cette rentrée, je donne rendez-vous à tout le monde pour un meeting "IN REAL LIFE"... Bah ouais, marre de ne pas voir mes lecteurs en vrai, surtout après une si longue absence... Et l'occasion est toute trouvée puisque mercredi le PMB TRIO s'affiche en grand à Paris. Ci-dessous le pitch par la main itself de Paul pour vous donner l'eau à la bouche. Rendez vous là bas mercredi, je n'accepterais aucune absence ! (Notez que la reprise du blog me rend caractériel...)

- Cliquez pour voir l'affiche en grand -
Paul ? A toi :
- Oyez ! Oyez !
Vous connaissiez le PMB trio, le premier album "Saison 1" et ses tubes : Téo, la Valse d'Augustine et j'en passe...
Vous les avez peut être vus la saison dernière à Dubaï, Mascate, Vannes ou dans cette chouette salle "La Bohème" des Déchargeurs...
En septembre, le personnel a changé ; la guitare jazz acoustique a fait place à ses cousines, électrique et folk...
Puis une batterie s'est ajoutée au bazar...
Enfin, la contrebasse a subi une opération de chirurgie reconstructrice suite à une mésaventure dont je vous dirai les détails une autre fois...
Ainsi s'est créé le Nouveau PMB QUARTET, featuring Laurent Guillet aux guitares, Matthieu Bloch à la contrebasse, David Georgelet ou Thibault Perriard ou Mathieu Gramoli à la batterie et Paul-Marie Barbier au vibraphone.
Un nouveau répertoire s'est mis en place...
Ce mercredi nous nous produisons aux Déchargeurs, mais pas à la Bohème... Nous gravissons les échelons et avons la chance de jouer dans la salle du dessus, qui est bien plus grande... C'est donc l'évènement ! Pour l'occasion nous invitons deux amis saxophonistes (et pas des moindres) : Florent Hubert au ténor et Antonin Tri Wang à l'alto.
Nous vous attendons donc mercredi prochain à 21h45 au 3, rue des Déchargeurs, métro Châtelet.
Bien à vous,
Paul-Marie Barbier
2 commentaires
:: aucun trackback
Par drixm,
dimanche 14 septembre 2008 à 11:45 :: Kazakhstan 2008
:: #235
:: rss
Marcel Béliveau n'a rien à voir là-dedans. Ce n'est pas une blague. Pas de caméra cachée. Ne cherchez pas dans les recoins de votre appartement... L'aventure kazakhe s'arrête prématurément, un peu plus d'un mois après son commencement. L'annonce est tardive (je m'envole demain matin aux aurores pour atterrir lundi après midi à CdG) mais la décision est prise depuis quelque temps déjà. Aujourd'hui dimanche donc, par un grand soleil sous 30°C, est un jour magnifique pour ce qui restera mon dernier moment sous les latitudes soviet.
Comme on dit, j'ai fait le tour. Et après avoir tout bien considéré, j'ai décidé d'arrêter les frais et de carapater mes pénates en terre promise : Paris, good old Paris !
See you there ! ^^
4 commentaires
:: aucun trackback
Par drixm,
dimanche 14 septembre 2008 à 09:19 :: Kazakhstan 2008
:: #234
:: rss
Soyons léger, l'heure est grave. Let's rewind... On rembobine et qu'est-ce qu'on trouve ?
No Sound track
Un dimanche de début août au parc central de Panvilof, c'est le festival des unions. Pas moins de 30 couples, ribambelles de convives à la queue leu leu, gambaderont allègrement au milieu des allées fleuries de l'équivalent kazakhe du ricainesque "Central Park". Notez les colombes au passage : c'est kitsch, c'est beau, ça tire la larme à l'œil.
Ils feront preuve de patience face à l'afflux massive de jeunes tourtereaux nouvellement bagués qui, comme eux, sont venus ici pour s'adonner aux joies des photos de couples ou de groupes. Et personne ne veut faire l'impasse sur ce 'must-have' photographique de la cérémonie, ce petit quelque chose unique au monde qui sanctifiera pour l'éternité la plus belle journée de leur vie. Alors patience, patience, ça se bouscule au portillon. Car nul besoin de chercher un meilleur spot pour immortaliser sur papier glacé le saint sacrement : le monument aux morts et sa flamme éternelle est parfait pour ça...
aucun commentaire
:: aucun trackback
Par drixm,
mercredi 10 septembre 2008 à 12:42 :: Kazakhstan 2008
:: #233
:: rss
Ca ressemble à une évidence, mais force est de constater que l'ébullition culturelle kazakhe, et à fortiori celle d'Almaty, est pour le moins très pauvre. On pourrait même se permettre d'affirmer qu'elle est au Kazahstan ce qu'Annie Cordy est à la scène parisienne, soit une chose totalement absente.
Autant dire que lorsqu'un festival de musique est annoncé, de surcroît par un sponsor et distributeur international de bière —en l'occurrence Tuborg appartenant à la firme Karlsberg en Europe—, les discussions vont bon train et le dit festival devient l'objet de rumeurs toutes plus affriolantes les unes que les autres. D'autant que l'on ne voit pas une trace de campagne publicitaire en ville ce qui laisse de l'espace pour l'imaginaire... Ainsi, tenant le haut du pavé dans le domaine des plus gros cracks de la semaine, celui de l'annonce de la performance, dans le stade national, du groupe électro français AIR. Rien que ça. Celui là même qui, entre autre, a concocté de main de maître les B.O.F des non moins génialissime chef-d'oeuvres de Sofia Coppola : "The Virgin Suicides" et "Lost in Translation" et qui a délivré à la petite Charlotte Gainsbourg la si belle atmosphère lyrique de son opus intitulé 5:55.
Bien décidé à en avoir le coeur net, et mu par une excitation sans borne de pouvoir enfin, et peut-être, bénéficier de quelques divertissements sonores (qui m'ont fait défaut depuis un mois), je décidais de tenter le déplacement au stade national.
Première constatation sur place, à la vue des affiches placardées à la dernière minute, AIR n'est pas prévu. A la place, Leeroy Thornhill, ex-membre et danseur de Prodigy apparemment... Sauf incompréhension de ma part. Anyway. C'est un pis-aller acceptable.
Deuxième constatation : y'a pas foule aux portillons. De ce que je distingue aux abords du stade, il doit y avoir un nombre équivalent de nénettes en rollers affublées de t-shirt vert pomme et engagées par l'annonceur pour distribuer d'innombrables articles promotionnels que de spectateurs. Les buvettes et baraques à frites (et à shashlik —les brochettes kazakhes—, miam-miam !) sont également vides. Je me fais la réflexion que c'est la faute à une campagne de pub et un marketing beaucoup trop tardif. Pour autant, j'essaie de me persuader que le stade est déjà plein à craquer.
Troisième constatation : c'est payant. Et c'est là que ça devient marrant. A l'entrée du concert, pas de guichet, ni de point de vente de billets. La procédure veut que les billets soient achetés en boutique. Ok, mon capitaine ! A deux pas du stade, un music store est fait pour ça. J'y coure car le concert de Brainstorm vient tout juste de commencer, à la bourre d'ailleurs, il est déjà 21h30...
Quatrième constatation : l'organisation est bordélique. La vendeuse du music store qui, puisqu'elle n'est pas sourde, entend bel et bien les rythmes de basse qui viennent de retentir en trombe du stade qui se trouve à 3 encablures de son siège, refuse quand même de me vendre un billet sous prétexte que le concert devrait déjà être fini... Hun hun. Mais bien sûr... Et la marmotte, toussa, toussa, aussi ? Mais peine perdue, le planning est formel et indique que le concert a commencé à 19h30 et elle ne me vendra pas de billet pour un concert déjà fini, mais qui bat son plein. Va savoir, Charles.
Cinquième constatation : tout est possible au Kazakhstan. Même le pire. Ne me décourageant pas après avoir discuté avec une porte de prison, je tente une approche diplomatique avec le régiment d'infanterie de l'armée qui garde l'entrée du stade en costume de bidasse réglementaire : treillis, randjos, képis, matraques et cie. Bla bla bla, j'explique, je gesticule, je pictionnarise pour arriver à mes fins. Et là, Ô surprise, pas besoin d'en faire des tonnes, le signe du général est universel : l'index et le pouce qui se frottent l'un contre l'autre. Aucun doute possible : money, money, money. Pour sa propre popoche. Sourire jusqu'aux z'oreilles.
Sixième constatation : le surréalisme n'a pas de limite. Le stade est d'une envergure équivalente à notre Parc des Princes (bien que l'entrée se fasse au niveau du sol) et lorsque j'atteins le ruban des pistes d'athlétisme, j'hallucine complètement de voir qu'il y a un flic ou un militaire posté tous les mètres autour de la pelouse... qui, elle, est en revanche complètement vide ! La scène du concert fait donc face à un champ d'herbe verte. Le pauvre chanteur de Prodigy s'exclame donc d'abord pour les vers de terre et ensuite pour le public qui est en fait disséminé dans les tribunes latérales, loin, très loin des spotlights. Néanmoins, il danse frénétiquement au milieu des baquets en plastique qui tiennent lieu de siège et ce spectacle donne l'impression que la jeunesse almatienne, au lieu d'assister à un événement musical, nargue la nombreuse flicaille de ses déhanchements lascifs et répétitifs. Pas banal.
Septième constatation : Tout est définitivement possible au Kazakhstan. Surtout le pire. A bien y regarder de plus près, j'aperçois quand même un petit groupe de personnes, pas plus de 50, posté au devant de la scène. Et comme j'ai moyennement envie de profiter du concert des tribunes, je longe le corridor humain et armé afin d'y trouver une percée pour rejoindre ceux qui m'ont tout l'air de vraiment profiter du spectacle. Et devinez quoi ? Bah oui. Encore du money, money, money. My friend ! Sourire aux lèvres. Et hop, une petite corruption, au vu et et au su de tout le monde. Naturel quoi. Le train train quotidien.
Et ce n'était qu'un simple concert, donné pour de simples clampins, Mais la gangrène est insidieuse, répandue dans les moindres recoins. J'ai le vertige rien que de penser à ce qui peut se passer lorsqu'il y a des contrats à la clé ou des milliards de chiffre d'affaire à convoiter...
un commentaire
:: aucun trackback
Par drixm,
mardi 9 septembre 2008 à 15:23 :: Kazakhstan 2008
:: #232
:: rss
Pour le bocal du jour, voici une petite présentation en accéléré et au coucher du soleil de toute la bêtise mégalomane du "Chief in Command", j'ai nommé Le-Prince-Tout-Puissant-Du-Pétrole-De-La-Mer-Caspienne Mr. Noursoultan Nazarbaïev.
Sound track : AIR - "Dead Bodies". Extrait de The Virgin Suicide
Ce qu'il faut également imaginer, c'est la résidence secondaire de ce Monsieur à Almaty, surnommée la Maison Blanche même si son design aurait du lui valoir le sobriquet de Ministère-des-Finances-De-Bercy-Bis-En-Plus-Pouerk. Imaginez aussi sur la base de cette vidéo ce que peut bien donner la capitale Astana, montée de toute pièce, comme une vitrine de la toute nouvelle puissance du
Kazakhstan, pardon, de M. le président du Kazakhstan, sur les terres d'un ancien goulag russe.
Pour revenir à ces deux tours, et au delà des considérations écologiques qui ne manqueront pas de titiller tout un chacun, on est également en droit de mettre en rapport ce petit jouet du Prince (que je considère comme un gouffre financier sans intérêt) et les particulières difficultés économiques de 95% de ses sujets. Et ne venez pas me parler d'un quelconque intérêt culturel ou architectural argumenté d'une comparaison avec notre très chère pyramide du Louvre ou tout autre théorie artistico-fumante... Que je sache, notre pyramide de verre n'est pas encore rempli de bureaux, ni ne sert de support publicitaire.
On pourra aisément me taxer de naïf, d'idéaliste ou même d'idiot pour oser ce genre de parallèle ou même de raccourci. Je n'en ai cure car il y a quelque chose qui m'inquiète bien plus que les jugements qui peuvent être fait sur mes opinions. C'est intérieur, pas grand chose en somme, juste un petit couac qui pointe dans mon optimisme farouche en la bonne nature de l'être humain. Je crois que cet optimisme est en train de perdre de sa superbe et ce n'est pas uniquement à cause de quelques tours lumineuses... Malheureusement.
4 commentaires
:: aucun trackback